au frais des mots
Aux jardins, les statues regardent passer les hommes...
parfois par dépit, ces derniers les déboulonnent mais à l'égal des mots qui sans cesse, se reforment, les statues poursuivent leur vie sous d'autres apparences... et c'est alors l'oeil d'un boulon
qui nous détrône.
Ó Mlle- Lûne site : http://www.myspace.com/usbg
Mar 29 avr 2008
1 commentaire
Si d'aucuns furent changés en sel, les avatars de nos statuts sont à l'image de la valse éternelle du monde : "rien ne se créait, rien ne se perd, tout se transforme." Poétiquement, bobie
bommenel - le 30/04/2008 à 11h39
salut Bobie... salut l'ami disparu...
Soleildebrousse