au frais des mots
« Dans mon pays les grands linceuls ne sont que des leurres à papillons
Dans mon pays les âmes ont la certitude de renaître dans d'autres corps
Dans mon pays hommes et femmes ne sont plus que des appellations sans objet et seul l'humain prend la parole
Dans mon pays les heures ne sont pas comptées et les miroirs ne se fanent pas
Dans mon pays les cœurs entremêlés battent au rythme du temps qui passe
Dans mon pays la peine est comptée et rendue au centuple en monnaie de joie
Dans mon pays les mots ne mentent pas et les promesses sont des bulles qui s'acheminent paisiblement vers le soleil…. »
21 juin 2007
Ven 4 jan 2008
Aucun commentaire