Dans les ultimes vapeurs de nos haleines odorantes

Sous les marquises fanées du coton de nos nuits,

La porte claquée, le corps disparu, j’attends,

Dépression naturelle, profonde et abrupte

De nos amours si solidement emmêlés

Je frôle en permanence un gouffre étrange.

 

Aux bruits, aux cris et aux soupirs endormis

Voici que succèdent les longs silences

Et les innombrables petites misères de ma vie

Soudainement appauvrie.

 

Paralysie de ma douleur

Tueur de mes hémorragies

Te voici disparition

Dis, quand t’en reviens-tu ?


 24 octobre 2009

Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 07:00

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