Je n'ai rien fait pour Michael Jackson, juste refilé deux tuyaux d'émissions pour un livre que j'aurais pu commenter.
Suis-je anormale, ai-je râté quelque chose ?
J'ai pourtant des regrets: son enfance volée. Mais qu'y pouvais-je? Le fait qu'il ait perdu sa couleur de peau. Il en semblait ravi.
Je ne peux juger de rien. Mais j'ouvre les yeux. Tant qu'à sa couleur de peau, le monde est fait de telle façon qu'il suffit de se décaler un tout petit peu pour comprendre ou faire semblant de
comprendre. Personne ne peut nier la domination que la couleur de peau a instituée pendant les siècles qui nous précèdent. Croisons les doigts pour qu'enfin le mouvement se contrarie. Yes, we can ?
Peut-être sentait-il que sa vie ne pouvait se réduire à son image ? Comment la quitter une fois posée ?
Commentaire n°6
posté par
Pixel
le 09/07/2009 à 15h39
En fait l'idée de mes posts c'est que je n'ai pas envie de me poser ces questions. Le monde entier se les pose. On n'a donc pas besoin de moi.
J'ai entendu un philosophe il y a quelques mois qui constatait que nous étions conditionnés pour être tous tristes en même temps (tsunami (enfin le 1° parce que tout ce qui a suivi, hein.. c'était
du déjà vu) compte tenu de la rapidité à laquelle l'information se déverse au travers de nos médias..Ce que nous vivons dans les dix dernières années ne s'est jamais produit avant. Je ne veux pas
être conditionné et je ne veux pas qu'on me dise qui je dois pleurer et quand.
Mieux que la mort du pape ! Hier sur toutes les grandes chaines, en direct, un sermon presbytérien avec prière clef en main.... C'est vrai que le pape n'est que le vicaire de dieu, et d'autre sont le dieu…
Commentaire n°7
posté par
babel
le 08/07/2009 à 15h44
ni pour ni contre, juste une volonté de ne pas avoir d'idoles. Je me répète mais c'est vraiment un principe fondamental de ce que je suis.
:)
Suis-je anormale, ai-je râté quelque chose ?
J'ai pourtant des regrets: son enfance volée. Mais qu'y pouvais-je? Le fait qu'il ait perdu sa couleur de peau. Il en semblait ravi.
J'ai entendu un philosophe il y a quelques mois qui constatait que nous étions conditionnés pour être tous tristes en même temps (tsunami (enfin le 1° parce que tout ce qui a suivi, hein.. c'était du déjà vu) compte tenu de la rapidité à laquelle l'information se déverse au travers de nos médias..Ce que nous vivons dans les dix dernières années ne s'est jamais produit avant. Je ne veux pas être conditionné et je ne veux pas qu'on me dise qui je dois pleurer et quand.