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Je te prierai encor, quiconque tu puisse être,
Qui, brave de la langue et faible de la dextre,
De blesser mon renom te montres toujours prêt,

Ne médire de moi : ou prendre patience,
Si ce que ta bonté me prête en conscience,
Tu te le vois par moi rendre à double intérêt.

Joachim Du Bellay, in
Les regrets

Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /2009 18:57

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