Aux jardins, les statues regardent passer les hommes...
parfois par dépit, ces derniers les déboulonnent mais à l'égal des mots qui sans cesse, se reforment, les statues poursuivent leur vie sous d'autres apparences... et c'est alors l'oeil d'un boulon
qui nous détrône.
Ó Mlle- Lûne site : http://www.myspace.com/usbg
Mardi 29 avril 2008
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