Ce à quoi je pensais en fait, c'était aux signes que consciemment ou inconsciemment celui qui parle envoie à l'autre.
Ainsi me semble-t-il qu’on me rappelle sans cesse au principe de réalité quand on me joint une photo prise en webcam ou qu’on me précise - I quote : "déco by the dame que je love
beaucoup". Voilà les signes auxquels je faisais référence. Oui - pour la photo, parce qu'en effet comme je l'évoque avec les noirs et les blancs, les enroulements et les déroulements sur la
page, on peut faire dire n'importe quoi aux mots et que je m'entête à l'imaginer (celui qui m’avait envoyé le mail) comme une sorte de B.P érudit. Non que B.P soit le fan de ma vie mais parce qu'il
est le seul que je connaisse dans la catégorie littéraire... les autres ne sont que des noms ou des titres au haut des livres, et je n'ai jamais eu la chance de toucher du doigt ce monde là... Et
oui parce que deuxièmement je pense savoir de moi combien peu m'importe celui qui se trouve dans un certain sens physiquement dans la vie matérielle puisque je ne m'attache en fait qu'aux seuls
mots et propos. Le fait est que l'échange est riche et fréquent. D'où peut-être sa volonté innocente et/ou raisonnable de me rappeler son existence réelle. Et en même tant comment ne pas apprécier
cette délicatesse là ?
Vendredi 4 avril 2008
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