C'est un jour qui le renvoie à l'enfant à terre

Secoué par un chagrin féroce qui l'agite en tous sens

Vagues rondes et profondes

Il relève la tête, ses yeux sont vides puis froids

A chaque fois c'est la même chose

Il attend quelque chose qui ne vient pas

Il attend trop

De tous et de toutes

Enfant meurtri

Enfance volée

Il pleure

Là, bêtement, abandonné

Il veut éperdument qu'on l'aime

Et rien ni personne

Ni même la plus fidèle des amantes

N'y pourra rien changer

Et c'est ainsi qu'il se meurt de ne pouvoir s'aimer.

Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /2009 12:00

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