Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 13:19

 

C'est la caresse de l'air qu'il préfère. Fenêtres ouvertes. Musique en sourdine. L'été s'est installé. Tout rayonne. La chaleur a envahi une fois encore l'atmosphère. C'est le miracle sans cesse renouvelé des saisons. L'émotion afflue.

Presque libre d'aller où il veut. Presque… il ne peut pas s'empêcher de penser à ce petit mot de rien du tout qui fait toute la différence.

Ce n'est pas une question de temps ni de moyen. C'est la vie qui veut ça. On n'est jamais vraiment libre. Il existe une sorte d'emprisonnement invisible dû aux fils arachnéens du quotidien. De temps en temps, l'état de grâce s'impose et tout est différent. La vie pulse à tout va dans les veines. Il sent, ressent et vibre aussi fort qu'à l'époque déjà incertaine où il ne savait pas ce qu'il voulait. Le sait-il aujourd'hui ? Rien n'est plus incertain.

Le corps désire la vie. La nature appelle à l'amour. Tout prend de nouvelles proportions. La couleur de l'herbe, son intensité, son odeur. La peau s'ouvre au plaisir. Il frémit et a envie de se mettre nu pour s'allonger sur le sol. Ce ne serait pas la première fois. Appel brut et à la fois enfantin d'une nature bienveillante. Une réminiscence au goût inchangé.

Il pianote d'un tapotement excédé sur la page du livre ouvert. Son regard se perd au bout de la mare insondable troublée du frôlement léger des libellules et des notonectes. Il ferme les yeux. Le livre est en attente, à peine abandonné sur les genoux  du lecteur infidèle. Déconcentré, il se fait une raison. Il a l'habitude de ces soudains et furtifs abandons. Parfois futiles, parfois sévères.

Une fois de plus l'homme entre en lui. Il cherche et tâtonne. Introspection estivale. Molle agitation. Ces vacances sont si précieuses. La terre est là, si proche. Il en sent les douces vibrations au travers de la toile usée de la chaise longue. Libre ? C'est un concept un peu top compliqué pour lui. Il n'y pense pas trop souvent, juste ce qu'il faut pour se mettre en accord avec lui-même. Il sait que la marge de manœuvre est étroite.  Les mensonges sont fréquents quand on cherche à répondre à ce genre de questionnements.

Dérangé par le malaise qu'il sent monter en lui, il s'agite sur la chaise et change de position.

Il a toujours revendiqué sa liberté mais la vie lui a appris à ses dépends qu'il fallait souvent plier pour ne pas rompre. Les coups, les bosses, les trahisons, les déceptions, les abandons, c'était le lot commun à tout revendicateur d'idéal. Mais de l'autre côté de la balance il savait aussi qu'on ne pouvait prétendre à la liberté qu'en saccageant autour de soi. Et lui, il ne le voulait pas.

Alors il a appris la patience. Les jours de honte, il s'est martelé le mot  à s'en faire péter les tympans. Patience. Patience. Sois patient. Tout peut attendre. A l'intérieur tu es libre. Personne ne peut te prendre cela.

Il ouvre de nouveau les yeux.

Sa femme est là, tout près. Abandonnée. Il l'observe, yeux mi-clos désormais.

Les ronds lumineux sous les paupières opacifiées s'amenuisent imperceptiblement.

Le corps molletonné par la générosité des hanches, elle s'est endormie épuisée. Le carnet rouge à ses côtés.

Alors il reprend son livre.

5 août 2007
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /Sep /2009 20:36

Le couple se tenait dans la cuisine.

- Ah ! Ne me touche pas, tu as encore les mains glacées ! s’écria Alexandre en la repoussant des deux mains.

- C’est la mort qui m’emporte, répondit sentencieusement Adrianne en pivotant sur ses talons. Elle quitta la pièce.

Ça faisait des semaines maintenant que la jeune femme avait froid. Ça s’était immiscé comme un vent insidieux. Elle avait beau frotter ses paumes l’une contre l’autre durant la journée et, la nuit, du fond de son lit, replier les genoux au creux de son ventre, toutes ses extrémités se refroidissaient un peu plus chaque jour.

Au début Alexandre haussait les épaules et se contentait de lui dire « pieds froids cœur chaud ». Mais, plus le temps passait et moins il s’en préoccupait.

L’année de leur rencontre, à peine octobre s’était-il annoncé, que le froid et la pluie avaient envahi la ville. Feuille après feuille, bourrasque après bourrasque, de gros tas craquants firent apparition au gré des parcs abandonnés. La nuit tombait vite et dès dix-huit heures les rues s’éclairaient violemment. On se serait cru en hiver.

Comme à chaque fin d’été, Adrianne avait défini ses résolutions. Cette année-là, ça serait le yoga.

Prendre connaissance de ce qui était possible, argumenter longuement, délibérer les yeux dans le vague ; toutes ces opérations que l’on fait avant de faire un choix ; tout ça donc, rendait compte de ce rituel très personnel qu’elle s’était institué. Chaque mois de septembre était pour elle la possibilité de renouveler l’orientation que prendrait sa vie.

Pratiquer un nouveau sport, arrêter de fumer, suivre des cours de peinture, apprendre à réparer une chasse d’eau, découvrir l’art du Tai-chi-chuan ? C’était tout autant de nouvelles possibilités offerte par la plaquette des associations de sa commune. qu’elle ne manquait jamais d’aller récupérer aux tout premiers jours de septembre.

 

L’avantage, c’est qu’immuablement, tout lui était de nouveau légitimé. L’inconvénient résidait à ce qu’au fil du temps sa vie s’était mise à ressembler à un parcours de sécurité routière. Au fil du temps, la jeune femme s’était ainsi perfectionnée dans toute une série d’activités qui lui permettaient désormais d’évoluer en dispersion, de rouler en file indienne ou de se rendre d’un point à l’autre dans une confiance tout à fait relative. Elle avait mémorisé les meilleurs endroits pour attendre son tour, découvert les joies du regroupement, ressenti les craintes effarantes à devoir définir les priorités.

Les différents parcours s’étaient révélés excitants et périlleux. Le plus difficile restait de réussir à se dépasser. L’arrivée d’Alexandre dans son trajet personnel avait donc mis de l’ordre là où il ne régnait qu’une confusion totale.

En public, Adrianne admettait volontiers qu’à cette période, sa vie partait dans tous les sens et qu’Alexandre avait bien fait de l’aider à y voir un peu plus clair. Dans le secret de ses états d’âme, il faut avouer qu’elle regrettait désespérément l’époque bénie où sa fantaisie la conduisait où bon lui semblait.

Lorsqu’ils s’étaient rencontrés, à ce fameux premier cours de yoga, Adrianne avait  à peine à trente-deux ans et n’avait jamais renoncé à l’habitude d’articuler le cycle du temps à celui des rentrées scolaires. Quand on lui demandait ce qu’elle avait pu vivre l’année précédente, elle évoquait toujours des anecdotes qui s’étaient produites entre septembre et août. On la reprenait, elle persistait. Penser qu’une année civile devait forcément s’écouler de janvier à décembre lui  restait parfaitement incompréhensible. En vieillissant, elle aurait pu s’adapter et enterrer le battement propre à l’enfance, mais rien n’y avait fait. En vérité, ce n’était pas faute d’avoir essayé.

Une fois ses études terminées, elle était entrée dans la vie active et son premier acte d’émancipation avait été de se procurer un agenda annuel. Peine perdue, au bout de six mois, elle l’avait vingt fois oublié dans un coin sans jamais avoir réussi à l’utiliser de façon pragmatique. Un jour, elle décida d’en finir et s’empressa de s’introduire dans une papeterie pour acquérir un modèle plus adapté à ses caprices. Il s’étalait de septembre à septembre.  Dès lors, elle n’en démordit plus.

Dix ans plus tard, rien n’avait changé. Adrianne se promenait toujours avec un agenda scolaire et une trousse bourrée de crayons au fond de son sac. Dès que les grandes surfaces se débarrassaient des rayonnages d’été, elle se jetait à cœur joie dans la cohue des achats voués aux fournitures. Adrienne prenait son entreprise automnale très au sérieux et passait, d’après Alexandre, un temps démentiel à opérer ses choix. Sa préférence allait aux  minces tiges de couleur. Il lui fallait renouveler ceux qui avaient été méticuleusement mâchonnés au creux  insignifiant de toutes les salles d’attente dans lesquelles elle s’engouffrait. En riant, elle disait souvent qu’elle était payée pour attendre. À la voir saisir, reposer, tâter et renifler de près les différents produits, puis en entasser des tonnes au fond de son caddy, on aurait cru qu’elle était l’heureuse mère d’une tripotée de gamins !

Adrianne travaillait dans le paramédical. Sa mission consistait à s’entretenir avec les dentistes qui voulaient bien la recevoir entre deux clients. Parfois, plus d’une heure d’attente, mais quinze minutes à peine pour leur faire entrer dans le crâne ce qu’elle-même avait mis des jours à assimiler pour mieux le régurgiter. Elle plaçait des produits et des solutions optimales pour toutes sortes de pathologie. Ça marchait parfaitement. Elle obtenait de bons résultats, ses chiffres augmentaient et son chef était content. Ainsi, cinq jours par semaine, en attendant qu’on daigne la recevoir, elle sortait sa trousse et rédigeait de longues listes qu’elle s’empressait ensuite d’illustrer à grand renfort de crayons de couleur suisses. Ils coûtaient une fortune.

 

[…….]

 

 

 

 

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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 09:08




Dans l’oubli de l’été déjà trépassé

Aujourd’hui

Grand tapage.

C’est le vent fou, le vent gourmand

Qui fait claquer bien haut le drap de toile bleue

Et arrache les linges trop négligemment attachés

Mélangeant les haleines des plantes odorantes

Aux odeurs des étiers asséchés.

 

Repliée dans la cuisine j’écoute.

Les volets grincent sur leurs gonds

Tout s‘arc-boute

On se croirait pleine mer.

Au bois des portes agglutinés

Seuls innocents

Les escargots somnolents attendent l’automne

ça chambarde un peu plus fort.

C’est le vent qui s’entête à vouloir mettre tout pêle-mêle

Mèches folles yeux aveuglés

Les vitres tintent et frissonnent

Mon cœur tressaute aux coups du sort

Redoutant les souffrances à venir

 

Dans l’extrême agitation qui s’est emparée de la maison

Un reste de ta voix résonne entre les murs

Tu t’es cru fort, l’as clamé bien haut

Mon bel amour, le vent semble t’entendre encore

Et ralentit sa course

Je respire un peu moins vite.

Pourtant, sur la chaise

Au creux de ta chemise abandonnée

Là, entre les deux os, une tache ronde.

Elle souille ton vêtement

C’est une simple tache.

Une tache inaperçue,

Une tache qui se cache

Et que je n’ai jamais vue.

De fait, je n’arrive pas à l’identifier

Le vent la soulève

Respiration régulière

Gonfle et dégonfle

La tache

S’essouffle.

 

Je prie pour elle

Trace de ta fragilité

Et j’attends ton retour.

 

 

28 août 09

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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 15:05


Samedi 29 août

Je pars lundi. Je suis dans les rangements. L'été touche à sa fin. Le jardin s’affole. L’herbe est devenue rase. Elle repousse mes pieds nus. Les feuilles dorées jonchent le tour du tilleul, le platane se craquèle et les tomates finiront de rougir sans moi. L’unique melon que j’avais réussi à arracher à la terre fait à peine la taille d’une orange. Les merles me guettent et s’en délecteront bientôt. Tout va me survivre. Inquiète, je taille avant l’heure espérant secrètement ne pas trop faire souffrir les arbres.

Les valises aux gueules ouvertes sont calées aux quatre coins de la maison. Les livres cachés au plus plat pèsent du plomb. Je ne peux m’empêcher d’en ajouter comme si je ne devais jamais revenir et que mon voyage se tétanisait sur deux rails, pour une éternité. Ça me rappelle un roman de jeunesse dans lequel les voyageurs montent à bord d’un cargo qui ne s’arrête jamais. Condamnés à tourner sans interruption au plus haut des cieux.

Du coup, j'en entasse un peu plus. Chaque départ est une expédition. Je vais au-devant de nouvelles têtes ne sachant s'il me sera donné de revenir. Mes mains tremblent. Les doigts s’agitent, mais l’écriture se maintient au large. Je ne cherche plus à lutter.

J’ai vécu chaque jour pleinement. J'ai travaillé à l'harmonie. Mon coeur est au calme. En paix.

La vie m’échappe. Je passe des heures détachée, à rêver les yeux ouverts. On me reprend de plus en plus. Je sursaute.

Je n'ai pas bossé un seul truc depuis l’été. Je suis sur le fil du rasoir. Je termine l'unique livre de Lee Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur. J'ai lu quasiment d'une traite une merveille de prix Goncourt 2006 de la nouvelle Le bar des Habitudes de Franz Bartelt.

Les autres livres ne valent pas la peine qu’on en parle.

Hier au soir, je suis allée au cinéma, voir Partir... Ce film étrange en ces années 2009 m'a vrillé les tympans. Cette impression fugace que les femmes sont loin d'avoir gagné le combat au droit à la liberté. Je n’arrive pas à croire qu’une femme éduquée puisse encore ne pas posséder le minimum pour prendre sa liberté quand bon lui semble. La réalisatrice semble avoir voulu faire une tragédie d’une simple histoire dramatique et sidérante d'aveuglement. Je pense à celles qui se trouvent autour de moi et qui n’ont pas la volonté d’être autonomes. Il y a de nouveau une féroce urgence à secouer mes filles et à leur dire une fois de plus qu'elles sont seules à décider de leur vie.

En passant mettre à jour mes lectures j’ai lu un commentaire qui me concernait. Me voilà dénommée la groupie solaire de Babel (sic) ! Je ne peux m’empêcher de sourire tout en ne supportant pas cette petite douleur inadaptée qu’on m'impose. Je réagis donc à ma façon.

Je ne suis pas dérangée que l’on ne m’aime pas, mais en fait je réalise que je n'aime pas qu’on me le dise. Je préfère l'indifférence crasse. 

C’est amusant d’écrire ce billet pour chasser le tiraillement. Ça me change les idées. J’espère seulement qu’Emma ne sera pas autant troublée que je le suis.

Je n’ai pas pu honorer toutes les visites que j’aurais dû faire, toutes les promesses que j'aurais dû tenir... je n’ai pas lu non plus tout ce que j’aurais aimé lire…Ma boîte mail est restée silencieuse. La maison a été pleine tout le temps.

Ça ira mieux en septembre.

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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 13:51


Tu crois que c’est facile ?

Tu crois vraiment qu’on sait ce qu’il faut faire au fur et à mesure que les choses se présentent ?

Il n’y a malheureusement pas grand-chose qui s’apprend ave le temps pourtant…Ni la gestion des conflits, ni la gestion des sentiments.

On attend que tu saches pour tout, et toi, tu ne sais rien ou presque rien.

Autour de toi, chacun se débrouille. Certains ont trouvé de quoi croire quand le sol s’est dérobé un peu trop souvent sous leurs pieds. Quelques-uns ne te donnent jamais la sensation qu’ils peuvent connaître la culpabilité. Ils font les autruches ou les voleurs des quatre coins. Pas vu, pas pris. Ils avancent et toi tu te traines en arrière.

Tu vieillis, ton corps se déforme, ton visage s’élargit, tu as l’impression que tu vas finir ta vie en vieux crapaud, un peu comme Marguerite. Les mains en avant pour contrer les coups, tu luttes de temps en temps, mais tu t’es déjà tant de fois épuisé à te discipliner que tu n’as plus l’énergie pour y croire encore. Presque battu et contre ton gré.

Alors entre deux gâteries, tu essaies à l’occasion de limiter les dégâts. Quoi qu’il en soit, rien ne te rendra ta souplesse ni tes vingt ans.

La machine est en marche depuis trop longtemps.

Bien sûr toi aussi, tu aimes la sérénité. Les jours de grâce, tu la touches du doigt et pfuitt.. Elle s’enfuit aussi vite qu’elle est venue. Il ne reste que l’odeur de plénitude, une bouffée dorée d’un bonheur dont l’existence est soudain une certitude. Tu t’empresses de la serrer dans les recoins de ta mémoire. Grelot prêt à être agité les jours où l’angoisse t’étreint.

Dans ton dos, se sont accumulées des choses bien faites dont tu peux être fier. Quelques savoir-faire, un peu de savoir être. A l’occasion il t’arrive de répondre à quelques questions que l’on te pose et pour lesquelles, ô comble de chance, tu aurais un début de réponse. Certains te font même confiance.

Parfois aussi, tu évoques ta mort et celle des autres. Tu as digéré certains faux bonds imprévus et tu essaies de vivre du mieux que tu le peux.

Mais tu crois vraiment que c’est facile d’envisager de quitter ça ?

Le bruit du croisement des voitures au travers de fenêtre ouverte dans la chaleur de ce quinze août… ça fait shlaf… schlaf… schlaf… accoudé à la portière, tu contemples ravi ton bras nu presque brûlé par l’atmosphère à peine respirable. Tout à l’heure ce sera le vent sur l’épaule dénudée et le picotis du soleil sur la peau colorée…puis encore les voix assourdies d’un groupe de très jeunes filles dont seules les têtes mouillées émergent de l’eau…Tu observeras le cheminement des marais salants, petits carrés de sel dessinés à même tes jambes asséchées…Alors, tu joueras à agiter vaillamment les minuscules phares personnels au bout de tes pieds. Ce sera la caresse légère qui éveille tes sens et te donne envie là, tout de suite, d’aimer. Tu rêveras au cri poussé dans la nuit de la maison vidée, le corps qui se tend puis plus rien. La couette d’hiver qu’on a encore laissée parce que c’est si bon, hein.. ce poids douillet sur les chairs ensommeillées.. Fenêtre grande ouverte au froid ténu de l’obscurité. Comme lorsqu’avant d’entrer dans la pénombre de la grange, tu plisses très fort les paupières pour ne pas être aveuglé...

 

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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 09:05
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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /Août /2009 10:45
Une réponse... pour ici (tout n'est que jeu)


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Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /Août /2009 22:21

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Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 09:13
Vision subjective d'un tour du monde... très personnel.
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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 11:08
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 09:27


J'ai hésité à mettre le pied dedans... je ne savais pas si cela me porterait bonheur en fait !
Etait-ce un avertissement que le destin m'envoyait ? ou la chance de ma vie ?
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 09:23
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 09:22
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 09:21
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 09:18
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